
.jpg)

Cessez de blâmer la mort, elle n'est pas ce monstre assoiffé d'âmes que vous décrivez, elle fait son travail, voilà tout. Je l'admire réellement, pour ce qu'elle accomplie, pour toutes les difficultés auxquelles elle doit faire face. Affronter la souffrance des autres, des familles, des proche, briser des vies... des cœurs. C'est une souffrance permanente, une responsabilité invraisemblable. Mais elle libère aussi, elle libère de la douleur, de la maladie, de la vieillesse ou même de la torture. C'est une reine de la sagesse, elle est seule, elle n'a rien le droit de ressentir, elle est seule face à elle même, face aux monde. Se mettant tout le monde à dos, malgrès elle, c'est une reine, c'est la mort.

Magnifique ce texte (l)
RépondreSupprimer